Comment j'ai retrouvé la trace de l'immeuble de mes arrière-grands-parents détruit pendant la guerre au Havre ?



Mes arrière grand-parents , Pierre Aimé Rabec (1876-1941) et Augustine Léonne Léonie Aubin (1886-1975), sont arrivés au Havre au sortir de la guerre vers 1918 et ont emménagé au 180 rue Victor Hugo. Ils ont ensuite déménagé vers 1925 rue Emile Zola jusqu'à environ 1939.

Cette dernière adresse est importante dans leur histoire car c'est là que mon aïeul a établi son premier commerce : la cidrerie du Pèr'Rabec. 

J'aurai l'occasion de raconter la vie de Pierre Rabec dans un autre article. Ce qui m'intéresse aujourd'hui c'est d'arriver surtout à visualiser la rue dans laquelle le couple s'est installé. 

Je sais de différentes sources que le commerce était établi aux numéros 28-30 et qu'ils ont habité sur le trottoir d'en face aux numéro 31 et 35.

La difficulté au Havre pour celui qui souhaite remonter dans le temps est que le centre ville fut détruit en septembre 1944 à 82%.

On a du mal à s'imaginer ce que cela signifie concrètement alors j'aimerais montrer au lecteur deux vues aériennes du Havre pour l'illustrer (en jaune la cidrerie de mes aïeux rue Emile Zola).



Vue juxtaposée du Havre (21/04/1939 - 1944) - Source : IGN

La rue qui m'intéresse fait donc partie du centre-ville détruit pendant la guerre et n'existe plus aujourd'hui. Lors de la reconstruction du Havre son tracé a été repris pour donner lieu à une nouvelle rue, la rue Richelieu qui tire son nom de l'ancienne place Richelieu (non reprise lors de la reconstruction) qu'elle traverse.

Comment reconstituer le passé d'une rue qui n'existe plus ?

Julie Clémence Binay - Mon aïeule condamnée à l'exil perpétuel en Guyane



Capture du documentaire Femme au Bagne
Capture d'écran du documentaire "Femmes au bagne"

Julie Clémence Binay est la tante de ma grand-mère. En 1896, elle est condamnée au bagne et à l'exil perpétuel en Guyane. Voici son histoire.


Je ne savais pas à quoi m'attendre quand j'ai commencé mes recherches généalogiques il y a quelques mois. Mais sans doute pas à être aussi ému et bouleversé que par l'histoire de mon aïeule Julie Binay.

Sa vie tient presque du roman et c'est peut-être l'une des rares de ma famille que j'arriverai à raconter avec autant de précision. La justice adore documenter les tourments qu'elle inflige. Et c'est paradoxalement grâce à cela que je peux aujourd'hui évoquer la mémoire de Julie Binay.

Mais commençons par le commencement. Qui est Julie Binay pour moi ?

Atomic Habits, de James Clear (Résumé du livre)



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Titre original : Atomic Habits: An Easy & Proven Way to Build Good Habits & Break Bad Ones

Version papier : 320 pages

Temps de lecture estimé : 8 heures environ

Achat du livre : cliquer ici

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Extraits

“Every action you take is a vote for the type of person you wish to become. No single instance will transform your beliefs, but as the votes build up, so does the evidence of your new identity.”
― James Clear, Atomic Habits: An Easy & Proven Way to Build Good Habits & Break Bad Ones

“You should be far more concerned with your current trajectory than with your current results.”
― James Clear, Atomic Habits: An Easy & Proven Way to Build Good Habits & Break Bad Ones



Comment de petits changements chaque jour peuvent produire de grands changements à long terme ?


Intuitivement, nous pourrions penser qu'un grand succès résulte d'un grand changement. Perdre du poids, devenir riche, construire une entreprise, ... Comment imaginer qu'il puisse en être autrement?

Ce que la théorie des 1% nous apprend c'est que de petits changements patiemment réalisés chaque jour peuvent par le jeu des intérêts composés générer de gros changements. Si vous pouvez faire chaque jour 1% mieux que la veille, vous aurez multiplié par 37 votre situation de départ à la fin de l'année. A l'inverse, si vous faites pire 1% chaque jour que la veille, votre approcherez de zéro à la fin de l'année.


Habits are the compound interests of self-improvment